Photographe professionnelle (presse et séries documentaires), Lou-Anna Ralite développe un travail autour de la notion de périphérie, avec une attention particulière portée à la banlieue.
Ses photographies, qui explorent de manière poétique les significations du verbe “habiter”, sont publiés dans la presse (France Télévisions, La Déferlante, La Disparition, Fisheye Magazine, Les Inrockuptibles, Madame Figaro, Point de vu etc.) Elle conçoit également des affiches pour des films, séries et festivals — parmi lesquels Amours solitaires (Arte), le festival Smell Like Teen Spirit ou encore Texture Pacifique.
Elle développe en parallèle un travail photographique centré sur le portrait, notamment d’acteurs, musiciens et artistes. En 2022, elle réalise un projet photographique au Japon, qu’elle cherche aujourd’hui à faire éditer sous forme de livre. Ce travail propose une lecture poétique et humoristique de la puissance des signes, du graphisme, en tissant des liens entre espace public et environnement naturel.
Dans la continuité de sa recherche sur la périphérie, elle poursuit également une série de portraits initiée au sein du quartier de la Maladrerie, à Aubervilliers, cité où elle a grandi.